Après plusieurs jours passés à multiplier les activités fascinantes (vaisselle, ménage, rangement et autres tentatives de décoration d’intérieur) histoire d’éviter de me mettre à réviser mes maths (mais tout en le faisant quand même), j’ai enfin subi la répétition générale du partiel qui m’inquiétait le plus : celui de mathématiques informatiques (programme du trimestre : ensembles, algèbre booléenne et relations).

Toujours d’aussi bonne humeur, notre tortionnaire booléen nous a annoncé d’entrée de jeu que les questions étaient « tellement faciles qu’un enfant de 5 ans pourrait y répondre les yeux fermés… et à cloche pied ! ».

Et d’ajouter :

Bien. Pour ceux qui ne peuvent pas venir la semaine prochaine, vous me rendrez vos copies à la fin pour que je puisse vous donner une note pour le trimestre.

Une phrase que j’aurai dû mieux entendre parce que mon contrôle s’est tellement bien passé (j’ai obtenu la meilleure note de mon groupe) que j’aurai dû signaler n’importe quelle opération douloureuse ou obligation familiale pour me carapater et ainsi éviter de prendre le risque de faire moins bien ou carrément pire la semaine prochaine.

J’ai tenté le coup de rendre ma copie, évidemment, mais notre joyeux professeur l’a refusée (un brin pervers ?) et s’est carrément marré quand je lui ai demandé si on n’avait pas le droit d’être un peu lâche de temps de temps.

Du coup, je resterai la tête dans le guidon, mais je n’oublierai pas le soulagement que j’éprouve ce soir à constater que je tiendrais probablement la distance… et que je pourrais peut-être profiter pleinement du plaisir que j’ai à aller en cours.

Surtout qu’à partir de janvier on va s’occuper des tigres et des princesses !

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