Lors de la sortie du premier numéro du calendrier des « rugbymen-à-poil », nous étions beaucoup à nous demander si les éditeurs avaient conscience que leur clientèle serait plus masculine que féminine.

Depuis, chaque année, il semble qu’on soit plus proche de l’imagerie gaie, mais cette fois, je dois dire que c’est le pompon.

Moi qui entend depuis des lustres que les hétéros n’osent pas ramasser leur savon, voici que le fameux calendrier montre un type sous la douche, en jock-strap, les fesses offertes au lecteur (et encore, ses attributs génitaux sont planqués, ce qui n’est pas le cas de ceux de certains de ses petits camarades).

Vivement les prochaines éditions, car on peut y espérer le bizuthage anal du petit nouveau sous la douche, des séances de domination avec l’entraîneur et, pour finir l’année en beauté, une belle partouze en noir et blanc pour le mois de décembre.

Avant on se moquait des routiers et de leurs calendriers de femmes à poil, et on les prenait pour des gros pervers.

Il semble qu’aujourd’hui ce soit devenu branché et que ce soit « pour la bonne cause ».

Napoutkwa.

NDH : Les trois « pin up » qui font la promo du calendrier – et qui se sont « bien amusés » (on est ravis pour eux) – restent un peu gênés aux entournures quant il s’agit de répondre si oui ou non ils ciblent une clientèle gaie. Les éditeurs sont devenus plus francs.

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