Mon humeur étant fort bonne ce soir, je me suis dit qu'il était temps d'aller en boîte, alors mi té apel mon dalon TiCaf et nous sava au Boys.

Grave erreur (un peu comme d'hab).

Je ne sais pas où ils en sont dans les boîtes métropolitaines, mais ici on est restés bloqués sur les bennybenasseries en tout genre et pour une raison qui m'échappe encore, on trouve ça moderne.

C'est dingue parce que c'est à chaque fois le même topo : Un type (en général c'est des types et pas des nanas, allez savoir pourquoi) sort un tube avec un son qu'on n'avait jamais entendu avant et qui ouvre la porte à une tripotée de remixes qui sont l'occasion de "faire du neuf avec du vieux" et de faire danser les gens sur des morceaux qu'ils connaissent par coeur (et qu'ils peuvent donc chanter quand le DJ baisse le son) tout en leur faisant croire qu'ils sont "in".

Mais tout de même, le fameux Satisfaction date de 2002. En général on entend le même son pendant 6 mois et après on n'en parle plus. Là, ça fait 4 ans !

Pendant une heure (je n'ai pas tenu plus) je n'ai entendu qu'un morceau qui ne soit pas une reprise des années 70 ou 80 en version benassi. C'était Paris Avenue – I want you.

Et la piste s'est vidée instantanément.

On est donc tout de suite revenus aux sempiternels remixes d'Abba, Beach Boys, Mamas & Papas, Patrick Hernandez, Madonna (enfin Hung up mais bon c'est une reprise aussi hein), Fake (qui n'ont sûrement jamais pensé que leur Brick passerait encore en boîte 20 ans après sa sortie) et je vous passe les American Pie, What a feeling, San Francisco ou No milk today. Une petite "nouveauté", tout de même, la version benassi de One night in Bangkok qui nous avait beaucoup manqué jusqu'ici.

Bref, tout ça pour dire que vu d'ici, la house patine pas mal et si vous voulez me rassurer, dites moi que tous ces titres ne passent plus nulle part et que mes premières soirées en boîtes "métro" m'offriront quelques découvertes.

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