Diwa est passé cette nuit et il s’éloigne depuis ce matin, laissant un temps gris et pluvieux mais sans vent.

On en aura découvert des choses sur les cyclones…

Tout d’abord Diwa, qui est resté au stade de « tempête tropicale modérée » était un système atypique. Les vents étaient éloignés de son centre et il se déplaçait très lentement (de 11 à 14km/h).

De plus, une perturbation qui était sur Madagascar s’approchait de Diwa et les météorologues craignaient (enfin surveillaient, disons) que les deux systèmes ne « fusionnent » et deviennent plus dangeureux.

Mais voici le petit mot que j’ai trouvé dans mon journal préféré (le JIR, bien sûr) ce matin.

Diwa s ’éloigne, la perturbation se dégonfle
Diwa s’éloigne de nos côtes, mais laisse derrière elle d’importantes masses nuageuses.
(L’île Maurice a pour sa part levé hier soir à 22 h 30 toutes ses alertes).

Prévision pour ces prochaines heures : de la pluie sur la majeure partie du département.
A signaler que le deuxième système (une pertubation) née au nord de la Réunion s’est dégonflée brutalement hier. La coexistence de deux systèmes, qui entrave leur développement est un phénomène rare mais déjà observé dans le sud-ouest de l’océan Indien. En janvier 1995, en se développant simultanément, Benta et Chrystelle ont eu une influence l’une sur l’autre. En février 2003, Gerry et Hape se sont creusées à 1 000 km de distance l’un de l’autre. L’interaction qui en découle est connue sous le nom de phénomène de “Fujiwhara ».

Derrière mon immeuble la rivière sèche déborde de flotte rouge-orange.
Mon quartier mérite de nouveau son nom.
Et moi j’ai appris un nouveau mot. Et un joli.

Merci Diwa.

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