Aujourd’hui je suis tombé sur un article qui rappelle les 4 émotions “de base” (la joie, la colère, la peur et la tristesse), leur raison d’être et la façon de les utiliser.

Bien sûr, ces informations sont recensées sur un site fait par des hypersensibles (j’ai eu deux “coming out” de plus, ça fait 3 et tout bien réflechi il en manque 4) mais sont universelles et devraient être mieux connues de tous. Dont acte.

La joie sert de moteur à l’envie de vivre et de progresser. Elle est source de motivation et de santé.

La colère sert à chasser l’intrus, à trouver et à mettre ses limites, bref à défendre son territoire et ses valeurs.

La peur signale un danger qui nécessite la mise en place d’une protection ou une nouveauté qui demande plus d’information et de préparation.

La tristesse permet de clore une période de vie et de” tourner la page “. Elle est adéquate à chaque fois que nous avons un “deuil” à faire, que ce soit d’une situation ou d’une personne .

L’article en question (que vous trouverez ici) explique également un truc intéressant c’est que notre éducation de garçon ou de fille nous interdit de manifester certaines émotions.

Les filles ne sont pas censées se mettre en colère, les garçons ne sont pas censés avoir peur ou être tristes.

A ce stade, il est utile de se rappeler que ces interdits n’étaient utiles que lorsque l’homme était un chasseur et la femme une mère au foyer et que (même si certains – et ils sont nombreux – ne s’en sont toujours pas aperçu) nous n’en sommes plus là.

Ces interdits créent des inhibitions, et chaque manifestation émotionnelle refoulée va se cumuler sur une sorte de “compte épargne émotionnel” qui, le jour où il déborde, provoque parfois des dégats. Par exemple, péter une crise de colère incontrôlable pour des conneries ce qui est d’autant plus injuste que ça touche souvent nos très proches. Et en plus ça crée un sentiment de culpabilité (putain j’ai trop déconné, je suis un salaud) et de perte de confiance en soi (non seulement je suis un salaud mais, en plus, je ne sais pas me contrôler).

Sinon pour répondre à tous les “Kévin” de la terre, l’hypersensibilité n’aurait rien d’une évolution de la race humaine, mais serait plutôt une redécouverte de notre cerveau cognitif et une plus grande sollicitation de l’hémisphère droit du cerveau.

Donc les “chochottes” ne sont pas des “super héros” mais plutôt des super néanderthal.

Avouez que c’est à se tordre de rire.